Il personaggio dei cartoni animati e dei fumetti Picchiarello esordisce e debutta il venticinque di novembre del 1940 nel cortometraggio d'animazione «Picchiarello contro Andy Panda»,
in lingua inglese originale «Knock Knock»,
creato
da Ben Hardaway,
da Walter Lantz,
nato
il ventisette di aprile del 1899,
morto
il ventidue di marzo del 1994.
La sceneggiatura cinematografica era stata di Lowell Elliot,
di Ben Hardaway.
La colonna sonora cinematografica era di Frank Marsales.
Il doppiaggio originale in inglese era stato di Mel Blanc;
in italiano la doppiatrice cinematografica era stata Elisabetta Cesone.
Fra i film con Picchiarello,
nella filmografia di Picchiarello,
anche «Il barbiere di Siviglia»
(«The Barber of Seville»),
del 1944,
presumibilmente e probabilmente ispirato
all'opera buffa «Il barbiere di Siviglia»
di Gioachino Rossini,
con libretto di Cesare Sterbini,
ecco la descrizione,
le prime parole,
di Fiorello:
Il momento dell'azione è sul terminar della
notte.
La scena rappresenta una piazza nella città di Siviglia.
A sinistra è la casa di Bartolo, con ringhiera praticabile,
circondata da gelosia, che deve aprirsi e chiudersi a suo tempo
con chiave.
Scena prima
Fiorello, con lanterna nelle mani, introducendo nella scena
vari suonatori di strumenti. Indi il Conte avvolto in un
mantello.
Fiorello
(avanzandosi con cautela)
Piano pianissimo
Senza parlar
Tutti con me
Venite qua.
Tratta dalla commedia teatrale «Il barbiere di Siviglia o la precauzione inutile»,
composta nel 1773,
rappresentata per la prima volta il ventitre di febbraio del 1775,
di Pierre Beaumarchais:
ACTE PREMIER
(Le théâtre représente une rue de Séville, où toutes les croisées sont grillées.)
LE COMTE seul, en grand manteau brun et chapeau rabattu. Il tire sa montre en se promenant.
Le jour est moins avancé que je ne croyais.
L’heure à laquelle elle a coutume de se montrer
derrière sa jalousie est encore éloignée. N’importe ;
il vaut mieux arriver trop tôt que de manquer l’instant
de la voir. Si quelque aimable de la cour pouvait
me deviner à cent lieues de Madrid, arrêté
tous les matins sous les fenêtres d’une femme à
qui je n’ai jamais parlé, il me prendrait pour un
Espagnol du temps d’Isabelle. — Pourquoi non ?
Chacun court après le bonheur. Il est pour moi
dans le cœur de Rosine. — Mais quoi ! suivre une
femme à Séville, quand Madrid et la cour offrent
de toutes parts des plaisirs si faciles ? — Et c’est
cela même que je fuis ! Je suis las des conquêtes
que l’intérêt, la convenance ou la vanité nous présentent
sans cesse. Il est si doux d’être aimé pour
soi-même ! et si je pouvais m’assurer sous ce déguisement…
Au diable l’importun !
FIGARO, le COMTE, caché.
Figaro, une guitare sur le dos attachée en bandoulière avec un large ruban ; il chantonne gaiement, un papier et un crayon à la main.
Bannissons le chagrin,
Il nous consume :
Sans le feu du bon vin
Qui nous rallume,
Réduit à languir,
L’homme sans plaisir
Vivrait comme un sot,
Et mourrait bientôt…
Jusque-là ceci ne va pas mal, hein, hein.
Et mourrait bientôt.
Le vin et la paresse
Se disputent mon cœur…
Eh non ! ils ne se le disputent pas, ils y règnent paisiblement ensemble…
Dit-on
se partagent ?… Eh ! mon Dieu ! nos faiseurs d’opéras-comiques n’y
regardent pas de si près. Aujourd’hui, ce qui ne vaut pas la peine
d’être dit, on le chante.
(Il chante.)
Le vin et la paresse
Se partagent mon cœur…
Je voudrais finir par quelque chose de beau, de brillant, de scintillant, qui eût l’air d’une pensée.
(Il met un genou en terre et écrit en chantant.)
Se partagent mon cœur :
Si l’une a ma tendresse…
L’autre fait mon bonheur.
Fi donc ! c’est plat. Ce n’est pas ça… Il me faut une opposition, une antithèse :
Si l’une… est ma maîtresse,
L’autre…
Eh ! parbleu ! j’y suis…
L’autre est mon serviteur.
Fort bien, Figaro !…
(Il écrit en chantant.)
Le vin et la paresse
Se partagent mon cœur :
Si l’une est ma maîtresse,
L’autre est mon serviteur,
L’autre est mon serviteur,
L’autre est mon serviteur.
Hein,
hein, quand il y aura des accompagnements là-dessous, nous verrons
encore, messieurs de la cabale, si je ne sais ce que je dis… (Il aperçoit le comte.) J’ai vu cet abbé-là quelque part.
(Il se relève.)
La descrizione del personaggio di Figaro:
FIGARO, barbier de Séville: en habit de major espagnol. La
tête couverte d’un rescille, ou filet; chapeau blanc, ruban de couleur
autour de la forme, un fichu de soie attaché fort lâche à son cou,
gilet et haut-de-chausses de satin, avec des boutons et boutonnières
frangés d’argent; une grande ceinture de soie, les jarretières nouées
avec des glands qui pendent sur chaque jambe; veste de couleur
tranchante, à grands revers de la couleur du gilet; bas blancs et
souliers gris.
Il film «I barbieri di Sicilia»
del 1967,
del regista cinematografico Marcello Corciolini,
con Franco e Ciccio,
il nazismo ed,
invece,
una versione modificata di «Largo al factotum»,
dall'opera buffa «Il barbiere di Siviglia» di Gioachino Rossini.
La colonna sonora cinematografica era stata composta
da Piero Umiliani.
Ho visto questo film con Franco Franchi e Ciccio Ingrassia più volte e più volte su TeleOne,
una tv bagherese.
La regia cinematografica di Marcello Corciolini,
che firma il soggetto e la sceneggiatura con Roberto Gianviti,
con Dino Verde.
Franco Franchi e Ciccio Ingrassia sono Franco e Ciccio Lo Persico.
Mentre Mario Maranzana un bravo don Calogero Milazzo.
Divertente di Carlo Hintermann il colonnello Otto von Kraus.
Altrettanto divertente di Giorgia Moll la Helga von Kraus o von Krauss.
Una ragazza,
di Daniela Giordano,
la Rosina Giovinazzo.
Non ricordo,
andando avanti e continuando,
chi siano Adriana Facchetti ed il personaggio cinematografico interpretato da lei, donna Maruzza,
suppongo sia la parente di Rosina.
Altro personaggio principale,
di Jean Valmont,
è il capitano Steve Minasi.
Da ricordare la scena con Franco Franchi e lo specchio che fa pensare al film e commedia cinematografica «Johnny Stecchino».
E poi la storia:
la Sicilia ai tempi di Adolf Hitler e dello sbarco degli americani.
Magari vi scriverò anche di Greta Garbo,
citata in questo film con Franco e Ciccio,
del film «I cavalieri di Ekebù».
Grazie alla Rossini Gesellschaft,
alla Società di Rossini tedesca,
alle righe «Accadde oggi»
della rubrica giornalistica «L'almanacco del giorno»
del sito internet d'informazione agrigentina Scrivo libero;
alla biblioteca in rete WikiSource in francese,
al «Portale Animazione»,
al «Portale Fumetti»
dell'enciclopedia in rete Wikipedia in italiano.